L'ADN a-t-il le goût du citron vert?
J'ai décidé d'ouvrir un chronique à périodicité aléatoire sur les breuvages canadiens. Quand je dis "breuvages", je devrais préciser bières en fait, car je ne me sens vraiment pas de commencer à discuter vin outre atlantique. Un blocage psychologique à la noix diraient certains, mais c'est comme ça.Ceci dit, bière n'est pas vraiment le nom qui convient pour l'ADN, qui, dois-je le préciser, n'est même pas canadienne (australienne en fait; si quelqu'un a déjà testé -Marie?- qu'il ou elle se manifeste). Bref une parfaite ouverture à mon sens pour un chronique appelée à parler d'autre chose.
Bon l'ADN j'avoue, je n'ai pas goûté. Il parait que cela a le goût de citron vert et de vodka. Vous trouverez ça évidemment dans tout bon Beer Store, vendu dans des tubes en polypropylène qui résistent aux UV (je travaille trop moi...).
Tout ça pour dire qu'après trois mois, je me suis colletiné une quantité d'ADN assez phénoménale sans jamais y tremper les lèvres et que réciproquement je commence à avoir échantillonné quelques standards de bières canadiennes, qui à l'instar de tous les standards du monde semblent souvent bien fade en comparaison des petites brasseries indépendantes. Bientôt l'occasion d'attaquer les critiques en somme.
Et sinon, pour finir sur une note moléculaire, je citerai je ne sais plus qui, citation rapportée à mes oreilles lors d'une conférence sur les origines de l'humanité de Marc Stoneking ici à la MAC: le moléculariste a un avantage indéniable sur le paléontologue en ce qu'il est sûr que ses molécules ont des ancêtres tandis que le paléontologue ne peut qu'espérer que ses fossiles auront laissé des descendants...
Je suis sûr que mes chers amis du muséum apprécieront la boutade.
Bon promis la prochaine fois on parle de bière (ouais!)!
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