H-N-Y 2007
Dix jours c'est court. A peine revenus de ce périple gastronomique en terre gauloise a-t-on cédé à un sommeil sinon réparateur au moins nécessaire à la mesure des cernes qui nous couraient sous les yeux et du vino tinto qui décorait mes veines.Plein de moments en enviable compagnie qui me donnent surtout la mesure de ceux qui ne le sont pas (on ne se refait pas).
Heureusement qu'ici on peut compter sur l'amitié de Melanie et Carsten qui nous ont invité à partager leur réveillon de nouvel an, autour d'une fondue mi-bourguignonne mi-improvisée et d'un gâteau made in Germanie qui, sous sa crême et ses couleurs funky, cachait un goût exquis.
On avait prévu au départ une balade avec eux dans la nature canadienne sous la neige, mais ce n'est pas pour cette année: pas de neige en ce trente-et-un décembre, et que de la boue et de la pluie pour nous accueillir. Du coup on a un peu raccourci notre promenade... Et puis Lor, qui ne s'est toujours pas remise du décalage, s'est endormie vers 22h. Les mauvaises langues diront que c'était pour ne pas avoir à ressortir pour essayer de résoudre la panne d'eau en pleine nuit, dans la pluie et le froid glacial, cernés que nous étions par les ratons-laveurs assoiffés de sang et les calmars géants d'eau douce qui hantent les granges ontariennes. J'ai eu les chocottes moi.
Tout cela s'est heureusement achevé autour d'un champagne bien de chez nous qui n'aura donc survécu que quelque jours à son périple transatlantique.
A tous une excellente année, nous on fera de notre mieux aussi.
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