Carvin' Pumpkin
A la question: "est-ce que vous allez vous promener deguisés en vampires à roulettes dans les rues de Burlington mardi soir ?", la réponse est catégoriquement NON. A peine si l'on va s'empiffrer de cochonneries tant les-dites cochonneries que j'affectionne tant outre-Atlantique sont ici à peine mangeables car tellement sucrées que c'en est immédiatement écoeurant. De quoi se coller une glycémie de cheval au bout de deux smarties. On comprend mal que les gamins ontariens supportent de s'en enfiler autant, entre deux sirops de glucose estampillés rouge et blanc, sans en développer aussitôt une irrépressible envie de vomir. Ils sont résistants ces canadiens. Ca doit être le gras qui les rend étanche à tout j'imagine, en plus de leur servir accessoirement de méninges selon toute apparence (mais là n'est pas le sujet, je m'égare).Revenons donc à la célébration inévitable du mois d'octobre: Halloweeeeeeeeen. Pas difficile de comprendre pourquoi c'est la fête populaire la plus populaire de l'année vu qu'elle consiste à s'empiffrer au maximum en courant les rues en hurlant (définition du petit Robert: hurler - activité favorite des canadiens, en toutes situations, y compris et tout particulièrement au milieu de rien dans les parcs nationaux).
Si la fête en elle-même me laisse de marbre (je sais: je suis un rabat-joie #1), elle a une esthétique plutôt sympathique qui m'a toujours séduit: un mélange de fais-moi peur et fais-moi rire fondé sur un accessoire de choix en cette saison: la citrouille! Incroyable ce qu'on peut faire avec une citrouille (merci pour vos recettes et avis à tous, je ne pensais pas le potiron si populaire), à commencer par les fameuses lanternes. Lor s'en est donné à coeur joie avec Melanie ce week-end pour décorer nos perrons. C'est tout une technique la gravure sur potiron, ça ne s'improvise pas comme ça. Le premier qui émet l'idée que j'aurais pu servir de modèle à celle ci-dessus, je lui fais manger un épouvantail.
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