riesling canadien
Quand on débarque au Canada, nos bouteilles de vin sont rapidement atteintes d'un complexe 'de taille': comparées à leurs homologues nord-américaines, elles sont effectivement toutes petites. Une majorité des bouteilles en vente ici sont des magnums (que les autochtones engloutissent aussi goulûment et avec autant de délectation qu'un vulgaire jus de canneberge). Tous les crus sont des mélanges (ne pleure pas David...), parfois de vins canadiens avec des vins étrangers (australiens notamment). Cela ne préjuge en rien du goût de ces vins-là c'est un constat. Une chose est sûre: on est rarement (jamais?) surpris par la subtilité de tel ou tel cru, même s'il faut également avouer que notre expérience à ce jour est très limitée.N'empêche: le merlot dont tout le monde raffole ici ne soulèverait pas une brique tetra-pak de Villageoise, mais bon. On a quand même acheté aujourd'hui nos deux premières bouteilles (pas celles de la photo: c'était une comparaison perso entre le St-Emilion qui avait pris l'avion avec moi et une bouteille de Dan...). Tenez-vous bien: un cabernet-sauvignon (mélange australo-canadien) et un riesling canadien! Il ne s'agit pas de mourir idiot ni sceptique quand même.
On vous fera un rapport à l'occaion!
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Samedi pluvieux, 19°C| 83% d'humidité relative| 1001 HPa | Vent N-E, 13 km/h| Très bonne qualité de l'air
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