En écoute :
les charts du dedans
On lit :
Lor lit Les Singes blancs de Paul McAuley
Manny lit Spook Country de W.Gibson
On regarde :
Dexter (saison 2), Supernatural (saison 3), Heroes (saison 2) et Prison break (saison 2)
On mange :
Poivrons farcis
Reserves de chocolat : 2 650 g
On boit :
Sleeman - Cream ale, original Draught & Honey brown lager
Muskoka - Dark ale
L'expression du jour :
"Ils sont nuls ces Canadiens, ils n'connaissent meme pas le coucous."
Lor affamee
L'information du jour :
On a une nouvelle echarpe de portage
J'ai décidé de changer ma radioblog. En faire un coin pour des charts maison: enlever un morceau ici, en ajouter un autre là, de ce qui tourne en boucle sur mes platines.
Pour la suite, un extrait de Shooting Star High (2004), le premier album de Sweek. Faut quand même que vous sachiez que je suis en pleine fénésie post-rock, alors vous risquez d'en avoir marre d'ici peu de ce genre de titre. Pour Microbacterium leprae c'est un peu d'énergie, un peu d'élémentaire et beaucoup de plaisir. Sans doute mon titre préféré de ce premier album qui n'est rien encore à côté du tout récent The Unbelievable Cinematic Crash (2007).
Enfin, et parce qu'il n'est jamais bien loin, un petit Peter Gabriel. Extrait de Long Walk Home (la BO d'un film jamais paru en France: Rabbit Proof Fence), ce Cloudless est la version alternative du Sky Blue que vous trouverez réciproquement sur Up paru la même année (2002), sans doute le meilleur album de Gabriel depuis des décennies. Sur Cloudless ne subsistent que les choeurs des Blind Boys of Alabama, agités sur un air ethnique très inspiré et aride.
"- Allo, Régis? Elle a l'air bien ta présentation, mais tu es sur que tu as assez de diapos?
Me voilà seule pour 4,5 jours... Quand Manny dit que je vais m'éclater avec les écureuils, c'est un peu "l'hôpital qui se moque de la charité" (j'ai toujours beaucoup aimé cette expression)... Monsieur va en Floride où il fait 30°, au bord de l'eau et en plus, il a embarqué son maillot de bain parce qu'à l'hôtel, il y a une piscine... Je me demande qui va faire la teuf dans l'histoire ?
Il se passe parfois des choses étranges. Je pars demain pour Tampa, la Floride et ses 30°c, pour raconter un speech de paléogénomique, dans une conférence remplie de bilogistes moléculaires purs et de revendeurs de machines à faire des PCR et de robots à extraire les protéines contenues dans la poussière. Je pars demain pour la Floride donc et je ne sais plus exactement par quel enchaînement de hasards je vais y présenter une communication dont je n'ai même pas vu le résumé, mais pour laquelle j'ai eu carte blanche pour raconter ce que je veux sur le génome du mammouth.
La salle de bain, j'avais un plan. Je veux dire: j'ai toujours eu un plan, depuis qu'on est entré la première fois dans l'appartement et qu'on a contemplé l'horreur mid-1950s qui tenait lieu de meuble et sentait la pourriture, depuis ce moment, j'avais décidé qu'il fallait tout péter.
J'aime bien les noms longs, tarabiscotés et si possible associés à des personnages fictifs ou réels mais célèbres. Mon problème avec trouver un nom à Mini-Rex (un vrai quoi, un truc valide pour l'état civil), c'est que je ne peux pas m'empêcher de balancer des noms impossibles.
J'ai bien senti que ma loi de Poisson la dernière fois ça vous avez laissé perplexes. Jean-Mich a bien tenté une explication à la Jean-Mich, David a fait mine de remettre de l'ordre dans tout ça tandis que Yann me téléphonait en pleine nuit (si: en Suède c'était la pleine nuit...) pour me demander des explications.
Ca y est on a enfin notre rendez-vous au consulat ! Apres neuf mois d'attente. On a décidé de faire d'une pierre, deux coups et de faire une reconnaissance parentale de Mini-Rex avant sa naissance.
L'hiver canadien avec ses grands airs d'épouvantail neigeux, c'est aussi le temps de la découverte. D'abord parce qu'il est
possible de marcher sur les lacs, et que le reste du temps, tintin! Ensuite parce que le ciel est BLEU, et comme tout le reste est blanc ou noir, cela vous donne l'impression pour un temps de
voir les paysages avec moins de couleurs, mais plus de profondeur. Ici l'hiver approfondit la troisième dimension.
Il ne faut donc pas se priver de grandes balades au grand air, pourvu que vous ayez comme moi investi dans une paire de gants à piles (je sais: autant pour l'image d'aventurier qui trempe ses
mains dans l'azote liquide).
Le grand air, c'est ce que nous nous sommes offert du 16 au 18 février derniers, louant un gîte pour le week-end, au beau milieu de rien, dans le comté d'Haliburton. Et là je ne rigole pas du
tout, parce que les seules empreintes qu'on a trouvées sur la route qui y menait étaient celles des cerfs et des orignaux. Pas un humain que nous à l'horizon, le pied en somme.
Bon on a failli aller se la jouer gros bras sur les motoneiges, mais on s'est rendu compte que c'est véritablement le loisir du canadien plein de bière et de chips ("pratique cette selle deux
places, comme ça vous pouvez faire de la motoneige à deux?.. Enfin peut-être pas finalement."). Du coup on s'est contenté de nos pieds, beaucoup moins bruyants et polluants qui plus est.
Après j'ai voulu faire le malin à entraîner tout mon petit monde (Carsten, Melanie et ma pregnante common-law, vous suivez?) dans une grande promenade sur le lac gelé... Promenade qui s'est
terminée plus vite que prévu, les vingt centimètres de neige ayant tendance à fondre plus rapidement que les quinze centimètre de glace sous-jacente, ce qui, outre d'avoir provoqué mon
incrédulité totale, a également rempli des chaussures d'une douceur humeur liquide qui s'est rapidement transformée en glaçons king size.
Bon, je pourrais vous raconter les feux de camp et la bière qui gèle, les loups (mais ça Lor l'a déjà fait), la quête du porc-épic (un échec cuisant), et la poursuite de l'ours noir (nan là je
déconne), mais une fois de plus Lor s'est chargée de vous préparer un mini-album photo là (ou cliquez sur la photo si vous préférez... je sais
je me répète non?). Ah ça, on voit qu'il y a de la neige...
Sept mois.... Oui, là ça fait bien sept mois et j'entame donc mon huitième mois avec sérénité. Petite visite médicale habituelle pour m'entendre dire que tout va bien. Huit kg pour la maman (quand même !), bonne tension et le bébé déjà positionné pour sortir. "He is a smart boy", dixit la gynécologue. La tête en bas, les pieds en l'air... Mais comment fait-il ? Un bon rythme cardiaque avec ça et pas stressé pour un sou le petit. | Décembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Commentaires Récents